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I-F-D-S

INSTITUT DE FORMATION D'ENSEIGNANTS EN DANSE DE SOCIÉTÉ

04 Rue Michel Selame 62217 Achicourt France

La philosophie de l'institut est la suivante :
- mettre à la disposition du public les 40 années de pratique et de réflexion de son fondateur Christian Dubar, et proposer une nouvelle conception de la transmission de l'art de la danse, principalement de la formation des enseignants (de tous niveaux et de tous styles)
- mettre en exergue la richesse des danses de société relativement aux autres formes de danse
- utiliser et approfondir les principes de relations humaines fondamentales et toutes en jeu dans ces danses
- vulgariser et particulariser une analyse du mouvement de couple dansant unique dont l'aboutissement est aujourd'hui une technique internationale à la disposition de tout un chacun
- aider à une reconnaissance de ces danses de société en les distinguant des mêmes danses qui font l'objet de compétition sportive
- favoriser une prise de conscience importante : ces danses de bal permettent de FAIRE SOCIÉTÉ (en créant du lien social), elles sont toutes des PHÉNOMÈNES DE SOCIÉTÉ (ayant marqué une époque précise et ayant été marquées en retour par cette époque), et elles ne se pratiquent QU'EN SOCIÉTÉ. Pour en faire ressortir leurs richesses et leur grand intérêt aujourd'hui. D'où leur appellation de DANSES DE SOCIÉTÉ...

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04 rue Michel Selame

62217 Achicourt France

Nous sommes à votre écoute pour répondre à toutes vos questions

 

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Les écoles de danses

En ce début de 21e siècle, 9 écoles de danse sur 10 enseignent les danses de société (les danses que l’on pratique au bal) à partir de la stricte technique des danses dites sportives, technique utilisée en danse de compétition.
Cela explique l’apparition d’une multitude d’associations dans lesquelles on tente de transmettre simplement et agréablement ce patrimoine social si important.

En conséquence, le public est encore confronté soit à des enseignants qui croient que la technique est une fin en soi, et prennent leurs élèves pour de futurs compétiteurs, soit à des enseignants de bonne volonté mais absolument pas formés.

La méthode DUBAR, mise au point à partir d’un quart de siècle d’observation et de réflexion, et transmise par Christian DUBAR durant 22 ans (et aujourd’hui par Jean-Claude Petit) au sein de l’Institut de Formation en Danses de Société de Toulouse depuis 1992, (Achicourt près d'Arras depuis 2012) propose une approche totalement nouvelle de l’enseignement de ces danses de bal.

Basée sur l’idée de schémas fondamentaux des danses de couples, autant du point de vue chorégraphique que du point de vue rythmique, cette méthode permet de danser correctement et très rapidement l’ensemble des danses de bal : des danses de couple fermé, comme la valse, le tango ou le slow fox, aux danses de couple ouvert, comme le rock, la rumba ou le cha-cha-cha et toutes les autres.

Cette méthode met aussi l’accent beaucoup plus sur l’éducation musicale et chorégraphique des élèves en danses de société, ce qui est très facile, que sur la performance sur une piste de danse. Elle respecte l’individualité des danseurs et leur style personnel, et protège ainsi leurs possibilités créatrices en leur amenant les éléments indispensables pour former un excellent couple dansant.

Cette technique s’intéresse au savoir populaire du bal et utilise aussi la technique internationale dans tous les cas où elle sert le danseur et la danseuse à se rencontrer avec plaisir à l’occasion d’une danse à deux.

Les personnes formées par l’Institut de Formation d'enseignants en Danses de Société et justifiant de cette formation sont tout à fait à même de dispenser ce genre d’enseignement.

Christian Dubar

L'enseignement

JOSÉPHINE BRADLEY

« De temps en temps, n’en avez-vous pas assez d’enseigner ? »

J’ai du répondre plusieurs fois à cette question et je me suis toujours demandé pourquoi les gens pensaient qu’enseigner pouvait être lassant. La lassitude ne peut pas exister sans la monotonie, et enseigner est tout sauf monotone, car deux élèves ne se ressemblent jamais tout à fait. Il y a l’amateur qui entre et qui sort de votre école après y avoir passé une ou deux semaines ; il y a le couple qui vient une ou deux fois pour un conseil particulier avant telle ou telle compétition, et il y a l’étudiant professionnel.

C’est de cet étudiant professionnel dont je vais parler dans cet article. Il va passer avec vous assez de temps pour que vous puissiez développer son esprit autant que vous lui apprendrez à danser. Là est la grande différence entre former un amateur et former un professionnel. Pour le premier, danser est la chose la plus importante, mais il y a beaucoup plus à faire avec le second. L’enseignant du futur a bien d’autres choses à apprendre en plus de ses pas.

Si l’on me demandait ce que sont, à mon avis, les qualités essentielles de l’enseignant, je dirais : patience, persévérance, tact, personnalité et, enfin, une dernière qualité, et non la moindre, cette chose qui échappe à la définition et que l’on appelle le charme (là, je vais certainement être accusée de me jeter un bouquet de fleurs sacrément gros). Toutes ces choses, pourtant, doivent être transmises à l’étudiant professionnel car, sans elles, il n’ira pas bien loin dans sa carrière. Prenons-les dans l’ordre dans lequel nous les avons énumérées.

L’enseignement demande une grande quantité de patience, autant pour apprendre que pour enseigner, et l’étudiant devra entraîner longuement sa mémoire avant de se lancer. Il est en effet si facile d’oublier combien de temps il nous a fallu pour apprendre tel ou tel pas, et nous ne réalisons pas toujours que « l’incroyable lenteur et la stupidité » de notre élève ont peut être été surpassées par la nôtre lorsque nous étions à son stade !

Persévérance : encore une nécessité, autant pour apprendre que pour enseigner.

Tact : des océans de cette qualité sans prix sont nécessaires et plus tôt l’étudiant l’acquerra, mieux ce sera.

La personnalité aussi compte beaucoup. Je conseille toujours à mes étudiants de se fier à eux-mêmes le plus vite possible et de ne pas copier les autres de trop près. Mon but est de faire en sorte que chacun exprime sa propre personnalité le plus vite possible.

Enfin, nous arrivons à cette chose indéfinissable qui est le charme. C’est de façon certaine une nécessité pour être un enseignant réussi. Je pense que la sympathie et une certaine connaissance de la nature humaine ont beaucoup à voir avec le charme, mais une bonne mémoire de toutes ces petites choses de tous les jours que vous confient vos élèves vous aideront beaucoup à prendre le chemin de leur estime. Toutes ces choses doivent être enseignées au professionnel en plus de ce qu’il doit savoir de la danse même. TECHNIQUE DES DANSES DE SOCIÉTÉ V2.3 (Traduction de Christian Dubar)

 

Michelle Nadal

L'écriture Pierre Conté au service de la danse de couple.

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Paul Valéry

La danse ne se borne pas à être un exercice, un divertissement, un art ornemental et un jeu de société quelquefois ; elle est chose sérieuse et, par certains aspects, chose très vénérable. Toute époque qui a compris le corps humain, ou qui a éprouvé, du moins, le sentiment du mystère de cette organisation, de ses ressources, de ses limites, des combinaisons d’énergie et de sensibilité qu’il contient, a cultivé, vénéré la Danse.
Elle est un art fondamental, comme son universalité, son antiquité immémoriale, les usages solennels qu’on en a fait, les idées et les réflexions qu’elle a, de tout temps, engendrées, le suggèrent ou le prouvent. C’est que la Danse est un art déduit de la vie même, puisqu’elle n’est que l’action de l’ensemble du corps humain ;  mais action transposée dans un monde, dans une sorte d’espace-temps qui n’est plus tout à fait le même que celui de la vie pratique.

Paul VALERY – Philosophie de la Danse (1936)